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Classement des climats

Sous ce segment:

  • HIÉRARCHISATION DES PREMIERS CRUS SELON LES CLASSEMENTS HISTORIQUES
    • Les classements référentiels
    • Évaluations contemporaines
  • ESSAI DE HIÉRARCHISATION DES PREMIERS CRUS
  • AIRE COMMUNALE (‘POMMARD’) SINGULIÈRE

Les classements cités dans le tableau sont commentés ci-après. Est-il à préciser que la nomenclature de Jasper Morris n’est pas un classement référentiel, c’est à dire ayant constitué d’appui pour fixer les Premiers Crus dans les années 1940, et ne figure dans ce tableau qu’à titre d’information.

Hiérarchisation selon les classements historiques

Les classements référentiels

Jules Lavalle (‘Histoire et Statistique de la Vigne et des Grands Vins de la Côte d’Or’ 1855), premier classificateur des climats de La Côte, a systématiquement nivelé la valeur, en ‘Première Cuvée’, de tous les climats de Pommard homologués aujourd’hui en Premiers Crus. L’uniformité de valeur conférée par Jules Lavalle aux climats constituant les Premiers Crus actuels est étonnante car c’est le seul finage à prédominance de vins rouges de La Côte qui n’obtient pas, pour ces nobles climats, une hiérarchie comportant plusieurs niveaux (voir, sous le thème principal ‘Histoire’, les onglets du sous-thème ‘Classements’ pour consulter les classement produits par Jules Lavalle sur les autre finages). Relativement à Pommard, il a notamment écrit: « Aucun climat n’est placé au dessus des autres pour mériter d’être classé à part. » Pommard n’est certes pas sa meilleure couverture produite sur La Côte!

L’important Classement de 1860 du Comité d’agriculture et de viticulture de l’arrondissement de Beaune comporte trois classes, nommées simplement Première Classe, Deuxième Classe et Troisième Classe (voir la carte ci-après). La Première Classe englobe les Grands Crus actuels et de nombreux Premiers Crus. La Deuxième Classe recouvre également un nombre de Premiers Crus actuels, tantôt en partie pour certains, c’est à dire partagés sur les Première et Deuxième classe (exemple: le Premier Cru Le Clos Blanc (±30% en Première Classe / ±70% en Deuxième Classe), tantôt en totalité pour d’autres (100% en Deuxième Classe pour le Premier Cru Clos Saint-Jean). Les Premiers Crus partagés, ‘à cheval’, en Première et Deuxième classes sont en quelque sorte des Premiers Crus secondaires, à plus forte raison s’ils se situent intégralement en deuxième classe. Il y a cependant des exceptions à cette remarque, nommément Les Rugiens-Bas et les Chanlins-Bas qui sont actuellement des Premiers Crus estimables. Ces derniers furent délaissés au 19e siècle en raison de leur situation pentue au haut du versant et/ou voués à la culture plus facile et productive du gamay; d’ailleurs une partie des Rugiens-Hauts n’a été graduée en Premier Cru qu’en 1981.
Sur Pommard, le minuscule Premier Cru Clos Saint-Jean (monopole du Domaine Violot-Guillemard) y est placé entièrement en Deuxième Classe; et des parties des neufs Premiers Crus suivants se situent en ‘deuxième classe’: La Chanière (±70% en Deuxième Classe), Les Chanlins-Bas (±70% en Deuxième Classe), Le Clos Blanc (±70% en Deuxième Classe), Clos de la Commaraine (±50% en Deuxième Classe), Clos de Verger (±60% en Deuxième Classe), Les Combes Dessus (±60% en Deuxième Classe), La Platière (±50% en Deuxième Classe), La Refène (±40% en Deuxième Classe) et les Rugiens-Hauts (±70% en Deuxième Classe). À notre avis, tel que déjà dit, les Rugiens-Bas et les Chanlins-Bas sont des cas à part, tandis que les autres sont des Premiers Crus plutôt secondaires.

La couverture de Pommard du plan cartographique relatif au classement du comité d’agriculture et de viticulture de l’arrondissement de Beaune (classement en 1860/ cartographie en 1861). Première classe en rose; Deuxième classe en jaune; et Troisième classe en vert.

Bien qu’il indique que le classement qu’il a produit ‘résulte‘ de ceux de Jules Lavalle et du Comité de Viticulture de l’arrondissement de Beaune, Camille Rodier (‘Vin de Bourgogne’ 1920) a néanmoins actualisé, judicieusement, les cotes de maints climats de La Côte; c’est à dire qu’il leur a attribué des évaluations clairement plus exactes, plus fidèles à leur potentiel, d’autant que les climats de La Côte étaient certainement mieux connus quelques décennies après les exercices de hiérarchisation de Jules Lavalle et du Comité de Beaune de 1860. Sur le finage de Pommard, Camille Rodier a ainsi détaché, élevé en ‘Tête de Cuvée1, les trois climats Rugiens-Hauts, Grands Epenots et, de façon étonnante, le Clos Blanc.
1) Camille Rodier a placé ces climats en tête de liste, expressément en lettres majuscules. C’est la forme qu’il a adopté dans toutes ses nomenclatures des finages de La Côte pour signaler les climats majeurs.

Évaluations contemporaines

Plus près de nous, les experts de la presse spécialisée ont une appréciation élevée des Rugiens, particulièrement les Rugiens-Bas, et une appréciation relativement partagée sur les Epenots, notamment:
La revue ‘Bourgogne Aujourd’hui’ (copie no 52)1 a établi en 2006 son ‘top 25′, par ordre, des Premiers Crus de La Côte à partir de cotations d’un panel de connaisseurs. Ceux-ci ont attribué respectivement le septième rang au Clos-des-Epeneaux, le huitième aux Rugiens (englobant Hauts et Bas), tandis que Les Epenots (englobant les Petits et les Grands Epenots, sans le Clos des Epeneaux) se place au 23e rang.
Dans sa copie no 545 (octobre 2010), la Revue du Vin de France désignait les ‘Super Premiers’ de La Côte d’Or, au nombre de huit, soit Les Amoureuses (Chambolle-Musigny), Clos Saint-Jacques (Gevrey-Chambertin), Cros Parentoux (Vosne-Romanée), Les Saint-Georges (Nuits-St-Georges), Les Grèves (Beaune), Les Rugiens-Bas (Pommard), Meursault-Perrières et Le Cailleret de Puligny.
Signalons par ailleurs que dans son livre ‘Inside Burgundy’ (2010), Jasper Morris accole le superlatif ‘exceptionnel’ aux deux Epenots, Petits et Grands, et aux Rugiens-Bas, et il atténue la valeur des climats Clos de Verger et Combes-Dessus en les désignant de ‘village ou premier cru’.

ESSAI DE HIÉRARCHISATION DES PREMIERS CRUS

En vertu des classements historiques, des évaluations récentes citées ci-devant et en tenant compte également des informations contenues dans le rapport de Françoise Vannier de 2012 sur la géologue de Pommard ainsi que d’éléments physiographiques, il peut être ébauché la hiérarchisation présentée à la suite; sachant que les vins du Premier palier sont ceux dont les qualités s’approchent le plus des attributs subtils de ceux des climats maestros de La Côte, à savoir: plénitude et densité de corps, noblesse des tanins, subtilité et ravissement des parfums et saveurs, raffinement de texture, persistance, et générateur d’émotion) et que la correspondance aux dits attributs s’atténue significativement d’un palier à l’autre vers le bas:

Cliquez sur l’illustration pour l’agrandir.

Palier 1: Climat prééminent, Les Rugiens-Hauts. Il représente le quasi Grand Cru de Pommard. Jasper Morris écrit, diplomatiquement: « The lower part (Rugiens-Bas) is argubly Pommard’s greatest vineyard … » Nous sommes plus catégorique: en vertu de l’analyse physiographique et géologique que nous avons produite à l’onglet Epenots et Rugiens, cest le seul des quatre climats portant ces noms qui réunit idéalement toutes les conditions caractérisant les Grands Crus. Les vins des Rugiens-Bas sont les plus structurés du finage, stylistiquement près des vins de la Côte de Nuits, aussi les plus raffinés.

Palier 2-A: Les Grands Epenots et le Clos des Epeneaux. Des deux Epenots, Grands et Petits, seul Les Grands Epenots est hissé en Tête de Cuvée par Camille Rodier. Appuyé sur un substrat calcaire (Calcaire de Chassagne), la géologie des Grands Epenots apparait d’ailleurs davantage apparenté à un rang de Tête de Cuvée que Les Petits Epenots, dont la roche-mère est associée en large partie au cône de déjection de la combe Lulunne, une formation apparaissant plus inusitée pour un super cru. Quant au climat Clos des Epeneaux, il est également appuyé sur du Calcaire de Chassagne et les experts contemporains lui consentent une forte notoriété.

Les termes ‘lieux-dits’ et ‘climats’ sont de plus en plus différenciés sur La Côte. ‘L’Atlas des Climats et Lieux-dits des Grands Vins de Bourgogne’ de Sylvain Pitiot, celui édité en 2012, énumère les nomenclatures tant des lieux-dits que des climats de toute La Côte et illustre leur périmètre respectif. Par ailleurs, le décret de l’appellation Pommard indique que le Clos des Epeneaux est bel et bien un climat.
Il est à remarquer que le climat Clos des Epeneaux est inscrit très majoritairement dans le lieu-dit Les Petits Epenots et minoritairement dans le lieu-dit Les Grands Epenots!
Emmêlons la situation en soulignant que la majorité des producteurs sur les climats Les Petits Epenots et les Grands Epenots en désignent les vins sous l’abrégé ‘Epenots’. Enchevêtrement bien bourguignon!
Source du tableau à la suite: ‘Climats et Lieux-dits des Grands Vignobles de Bourgogne’ de Sylvain Pitiot (2010) / surfaces en Premiers Crus.

lieu-dit Les Grands Epenots: 10,76 ha
lieu-dit Les Petits Epenots: 19,86 ha
climat Les Grands Epenots: 10,15 ha
climat Les Petits Epenots: 15,14 ha
climat Clos des Epeneaux: 5,23 ha
partie du climat Clos des Epeneaux dans le L.-D. Les Petits Epenots: 4,62 ha
partie du climat Clos des Epeneaux dans  le L.-D. Les Grands Epenots: 0,61 ha
Toujours est-il …
Hormis les productions du Clos des Epeneaux du Comte Armand, du Grand Clos des Epenots du Domaine de Courcel, du Clos de Citeaux du Domaine Jean Monnier et également de quelques parcelles (entre autres celles du Domaine Jean-Luc Joillot sur ‘Les Petits Epenots’, et des Domaines Pierre Morey et de Montille sur Les Grands Epenots), les vins issus tant des Petits Epenots que des Grands Epenots sont principalement désignés sous l’abrégé ‘Epenots’. Un calcul mathématique détermine cependant que la production dénommée sous l’abrégé ‘Epenots’ serait majoritairement issus des Petits Epenots!
Des 15,1 ha du climat Les Petits Epenots, la production sur une superficie d’un peu moins de 10 ha serait désignée sous ‘Epenots’; cette dernière superficie résultant de la soustraction des 4,9 hectares du Grand Clos des Epenots du Domaine de Courcel (entièrement sur le climat Les Petits Epenots) et de la parcelle de 0,5 ha du Domaine Jean-Luc Joillot dont les vins qui en issus sont bel et bien identifiés sous ‘Petits Epentos’;
Des 10,2 ha du climat Les Grands Epenots, la production de moins de 7 ha serait désignée sous ‘Epenots’; cela après la soustraction de la superficie de 3,0 ha du Clos de Citeaux appartenant au Domaine Jean Monnier qui est entièrement placée sur le climat Les Grands Epenots et d’un petit nombre de parcelles associées à des cuvées qui sont bel et bien désignées sous ‘Grands Epenots’.

 

Palier 2-B: La géologie semble donner raison à Camille Rodier de ne pas avoir hissé le climat Les Petits Epenots en Tête de Cuvée car, tel que déjà mentionné, son sous-sol, en bonne partie associé au cône de déjection de la combe Lulunne, ne serait pas une assise de cru majeur, de Tête de Cuvée; il n’y a pas, ou peu, de crus majeurs sur La Côte qui soient appuyés sur ce type de formation superficielle.
La géologie pourrait être un argument qui contribuerait à expliquer que Camille Rodier n’ait pas non plus catalogué Les Rugiens-Hauts en Tête de Cuvée.
Alors que les Rugiens-Bas repose sur un substrat de Calcaire de Ladoix, les Rugiens-Hauts est plutôt déposé sur un sous-sol de ‘grèzes-litées‘, au demeurant un type de formation observé ailleurs sur des climats importants (petite section du Musigny, Les Grèves de Beaune, Clos du Roi de Marsannay, …). Le handicap géologique est clairement plus significatif pour les Petits Epenots. (Bien entendu la géologie n’était pas connue au temps de Camille Rodier.)

Palier 3: Ce palier regroupe les climats placés longitudinalement à l’axe de La Côte et inscrits dans la bande du coteau où la pente est particulièrement avantageuse; c’est à dire, grosso modo, entre 250 m et 300 m d’altitude où la pente est entre 5% et 15%. Ces climats sont favorablement exposés au Sud-Est et, étant relativement en retrait de la vallée de l’Avant-Dheune, ils sont à l’abri des flux d’air plus froids en provenance de l’Ouest circulant dans ce couloir naturel. Aussi, leur sous-sols sont des socles argilo-calcaire. Sur le versant septentrionale, côté Beaune, ce sont les Premiers Crus En Largillière et Les Pézerolles. Sur le versant septentrionale, côté Beaune, ce sont les Premiers Crus Les Chanlins-Bas, Les Jarolières, Les Chaponnières, Les Fremiers, Les Croix Noires, Les Bertins et Les Combes-Dessus.
Avec une certaine réserve, nous inscrivons également Les Charmots dans ce palier. Ce climat a une superficie importante de près de 10 ha et plusieurs producteurs en individualisent une cuvée. En fait, la configuration en arc de ce climat le situe en partie de façon longitudinal à l’axe de La Côte et en partie sur le flanc de la vallée de l’Avant-Dheune. Malgré sa physiographie hétérogène, nous l’avons classé en vertu de sa meilleure partie.

Palier 4: Tous les autres Premiers Crus, en trois regroupements. Un premier réunit les climats longitudinaux à l’axe de La Côte, placés particulièrement sur le glacis du coteau, donc en pente très faible sur le piémont du versant. Leur mince déclivité atténue leur exposition favorable au Sud-Est et leur sol (non leur sous-sol) comporterait des potentiels moindres: Clos Micot (pente de 1,5 à 2% / altitude: ±245 m) et le minuscule Clos Saint-Jean (pente quasi nulle). / Un autre regroupement comprend les climats aux expositions certes avantageuses mais, étant accrochés aux flancs de la vallée de l’Avant-Dheune, ils sont soumis au flux d’air frais en provenance de l’Ouest qui y circulent: La Chanière, Les Arvelets, Clos de Verger et Clos de la Commaraine. / Le troisième groupe réunit ceux qui sont déposés sur des roches-mères associées à des terrasses alluviales: La Refène, le Clos Blanc et Les Sausilles (aussi exposé partiellement au Nord-Est).
À l’exception du Clos Blanc, Clos de la Commaraine, du Clos de Verger et de Combe-Dessus, les climats de ce palier sont d’ailleurs à cheval sur les périmètres de la Première classe et de la Deuxième classe de l’important classement du Comité d’Agriculture et de Viticulture de l’arrondissement de Beaune de 1860; et également dans la Dhttp://monocepage.com/wp-admin/post.php?post=539&action=editeuxième classe de Camille Rodier pour La Chanière, Chanlins-Bas, La Platière et Derrière-Saint-Jean, ce dernier en Deuxième classe des deux classement cités.

AIRE COMMUNALE SINGULIÈRE

Il est bon de souligner que les identifications des noms des climats d’origine sont nombreuses sur les étiquettes des Pommard village.

Si, sur Pommard, les proportions respectives des aires en AOC communale, 63% (212 ha) , et de Premiers Crus, 37% (125 ha), correspondent à celles observées sur maints finages de La Côte, en revanche la répartition géographique de l’aire communale apparait singulière. Celle-ci est répartie sur trois types de zones, plutôt que sur deux seules comme presque partout ailleurs (une bande, assez large, en piémont et une autre, généralement étroite, au dessus de l’aire des Premiers Crus). Le troisième type de zone propre aux Pommard’ communaux correspond aux versants de vignes placés sur les flancs de la vallée même de l’Avant-Dheune.

Carte des lieux-dits figurant sur le volet ‘Pommard’ du site du BIVB (vin-bourgogne.fr), produite par Sylvain Pitiot et Jean-Charles Servant. Les lieux-dits homologués en AOC ‘Pommard’ y figurent nettement. Les lignes de niveaux permettent d’appréhender la morphologie du finage.

Les climats sur les flancs de la vallée de l’Avant-Dheune: Homologués en large partie en AOC ‘Pommard’, exposés au Sud-Est, le groupe des climats, entre autres, En Boeuf, Les Vignots et La Chanière (totalisant ±40 ha) occupent presque tout le flanc septentrional de la vallée, sur une distance de près de un  kilomètre. Sur le versant méridionale, exposé au Nord-Est, le versant de vignes sur le dévers du débouché de la vallée, sur une distance ±500 mètres, est également homologué en village; ce dernier groupe comprend entre autres les climats En Mareau, La Vache et Trois Follots (totalisant ±20 ha). Tous ces climats en flanc de vallée sont soumis aux flux d’air plus froid en provenance de l’Ouest y circulant. Quelques exploitants sur ces climats produisent des cuvées identifiées au nom du climat d’origine.

Les climats placés sur le piémont: Il semble opportun de les diviser en trois sous-secteurs. D’entre eux, celui en forme en pointe à l’extrémité septentrionale, du côté de Beaune, entre les deux routes D973 et D974, est un terroir bien coté; les climats de ce sous-climat, produisant des vins assez puissants, dont de nombreux exploitants en isolent des cuvées au nom du climat d’origine, sont Les Perrrières, le plus vaste (10 ha), Les Tavannes, La Levrière, Les Riottes, La Croix Blanche et Les Riottes. / Adjacent au premier sous-secteur nommé, placé immédiatement dans le prolongement du débouché de la vallée, le vignoble de ±20 hectares du Château de Pommard est aussi délimité par les deux mêmes routes; un onglet a été produit spécifiquement sur celui-ci: Château de Pommard. / Moins valorisé, le troisième sous-secteur, en partie méridionale, s’appuie en bonne partie sur un sous-sol formé d’alluvions générées par un ancien lit du cours d’eau circulant dans l’Avant-Dheune; quelques exploitants sur les climats Rue au Port, La Croix Planet, Les Cras et Le Poisot en produisent certaines cuvées individualisées.

Les climats placés sur les bandes supérieures du versant, longitudinalement, à l’axe de La Côte: Ces climats sont logés à plus de ±300 mètres d’altitude, au dessus de Premiers Crus tels Les Rugiens-Hauts, Les Chanlins-Bas, Les Charmots et Les Pézerolles. Les vins de ces climats sont ciselés, minéraux et dotés de la meilleure finesse des vins communaux de Pommard. Les exploitants de ce sous-secteur ne manquent pas d’en isoler des cuvées aux noms des climats d’origine, nommément, du côté de Beaune: Les Noizons, peut-être le plus coté des Pommard village et Les Petits Noizons; et du côté de Volnay: Les Vaumuriens et La Combotte.

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