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Le projet de Premiers Crus

Mise à jour: juillet 2020

CONTENU:
1 ⇒ Le projet: la reconnaissance au rang de ‘Premiers Crus’ de 14 climats
2 ⇒ Liste: 14 climats impliquant 28 lieux-dits
3 ⇒ Absence actuelle de Premiers Crus: brève explication
4 ⇒ Pertinence de Premiers Crus
5 ⇒ Aspects propres aux crus nobles de La Côte: examen du contexte de Marsannay
6 ⇒ La géologie du terroir, un puissant argument
7 → Bibliographie

1 ⇒ Le dessein: la reconnaissance au rang de ‘Premiers Crus’ de 14 climats

Carte des lieux-dits

Cliquez sur celles-ci (en deux morceaux) pour agrandir. La carte est tirée du dossier ‘Demandes d’évolutions de l’appellation d’Origine Contrôlées Marsannay’ produite en mai 2012 par l’ODG de Marsanay.

 Mosaïque des Premiers Crus selon le projet

MarsannayclimatsGrossir l’illustration en cliquant sur celle-ci. La perspective est autre, si bien que le grand lieu-dit ‘Le Clos du Roy’ du territoire de Chenôve est un bon repère pour mettre cette carte en rapport avec la précédente. Cette autre mosaïque correspond au projet de Premiers Crus de l’ODG de Marsannay. Plusieurs climats ‘aspirants’ au rang de Premiers Crus impliquent des regroupements de lieux-dits. À titre d’exemple, le projet de Premier Cru ‘Champs Perdrix’ regroupe cinq lieux-dits. La liste qui suit indique les regroupements préconisées par l’ODG.


2 ⇒ Liste: 14 climats impliquant 28 lieux-dits

  1. Le Clos du Roy (commune de Chenôve / éventuel seul climat de Chenôve portant sur le lieu-dit éponyme);
  2. Les Longeroies (commune de Marsannay-la-Côte / projet de climat impliquant les trois lieux-dits Bas des Longeroies, Dessus des Longeroies et Monchenevoy);
  3. En La Montagne (commune de Marsannay-la-Côte / éventuel climat portant sur le lieu-dit éponyme);
  4. Les Echezots (commune de Marsannay-la-Côte / éventuel climat portant sur le lieu-dit Les Echezeaux);
  5. La Charme aux Prêtres (commune de Marsannay-la-Côte / éventuel climat portant sur le lieu-dit lieu-dit Les Rosey);
  6. Les Boivin (commune de Marsannay-la-Côte / éventuel climat portant sur le lieu-dit lieu-dit Les Boivins);
  7. Les Grasses Têtes (commune de Marsannay-la-Côte / éventuel climat portant sur le lieu-dit lieu-dit Les Grasses Têtes);
  8. Clos du Jeu (commune de Marsannay-la-Côte / éventuel climat portant sur le lieu-dit lieu-dit Clos du Jeu);
  9. Les Favières (commune de Marsannay-la-Côte / éventuel climat portant sur le lieu-dit lieu-dit Les Favières);
  10. Saint-Jacques, partiellement (commune de Marsannay-la-Côte/ éventuel climat portant sur une partie du lieu-dit lieu-dit Saint-Jacques);
  11. Au Champ Salomon (commune de Couchey / éventuel climat regroupant les deux lieux-dits En Clémongeot et Au Champ Salomon);
  12. Aux Genelières (commune de Couchey / éventuel climat regroupant les huit lieux-dits En Combereau, En la Malcuite, Aux Grands Bandeaux, Au Ronsoy, Au Champs St-Étienne, Aux Genelières, En Charrière et La Quenicière);
  13. Le Clos (commune de Couchey / éventuel seul climat portant sur des parties respectives des lieux-dits Es Clos, Le Village et Le Dixme);
  14. Champs Perdrix (commune de Couchey / éventuel climat portant sur les cinq lieux-dits Au Quartier, La Plantelle, Le Désert, Le Moisereau et Champs-Perdrix).

3 ⇒ Absence actuelle de Premiers Crus: brève explication

Le segment précédents sur Marsannay, ‘Parcours historique atypique, commente l’absence actuelle de Premiers Crus sur le territoire de Marsannay. En bref, jusqu’au 19e siècle, Chenôve, Marsannay-la-Côte et Couchey contribuèrent à part entière à la vitalité viticole de La Côte, plus particulièrement celle de la Côte dijonnaise (laquelle incluait aussi Fixin et Gevrey-Chambertin) qui était l’un des trois territoires viticoles et culturels avec ceux de Beaune et de Nuits (Nuits-St-Georges). Au 19e siècle, les acteurs de la filière viticole y délaissèrent les cépages fins pour plutôt cultiver le Gamay et desservir en vins communs la grandissante ville immédiatement voisine de Dijon. La demande de vins de gamay dans cette capitale de la Bourgogne fléchit à la fin du 19e siècle. En concomitance, la croissance urbaine de celle-ci laissa présager une inclusion des territoires du triple finage de l’AOC Marsannay à ce développement. L’activité viticole y fut délaissée, si bien qu’il n’y fut pas revendiqué d’appellations contrôlées au début du 20e siècle. Cette activité y redémarra graduellement au 20e siècle. Le renouveau justifia l’attribution de l’appellation communale ‘Marsannay’ en 1987. La désignation de Premiers Crus serait l’étape subséquente logique.


4 ⇒ Pertinence de Premiers Crus

Les vins de Marsannay ont certes acquis une belle réputation, mais les climats les plus porteurs méritent-ils vraiment le statut de Premiers Crus? Tous les finages de la Côte de Nuits détiennent des climats classées en Premiers Crus. Marsannay partageant globalement les mêmes conditions physiographiques et pédo-géologiques que ceux-ci, la légitimité de Premiers Crus pour Marsannay apparait ainsi évidente. En fait, à notre avis, la véritable attente porte sur l’identité des climats, parmi les quatorze revendiqués qui obtiendront, en partie ou en totalité, ce statut.


5 ⇒ Aspects propres aux crus nobles de La Côte: examen du contexte de Marsannay

Voici brièvement les pré-requis satisfaits par les crus nobles, Grands Crus et Premiers Crus, de La Côte de Nuits et la situation de Marsannay à l’égard de chacun de ceux-ci:

  • L’ANTÉRIORITÉ acquise surtout aux 18e et 19e siècles
    Durant la première partie du 20e siècle, ce sont avant tout les ‘usages locaux, loyaux et constants’, les us et coutumes, qui permirent à la Justice (contexte des AO de 1919 à 1935) et ensuite à la Législation (contexte des AOC depuis 1935) de fixer les Appellations d’Origine. Le niveau qualitatif des terroirs des versants de Marsannay et ses environs était bien connu de la classe gouvernante, seigneurs et clergé, dès le Moyen Âge. Au 15e siècle, l’évêque de Langres/Dijon, en autorité sur le territoire de Marsannay, se réservait d’ailleurs une partie de la récolte sur le coteau en exploitation directe « pour ce qu’il croit bon vin ». Si le potentiel de l’endroit selon une exploitation en pinot était reconnu, il n’en céda pas moins quasiment tout son espace au 19e siècle à la culture du gamay, cépage plus commun. Bref, le plaidoyer pour justifier des Premiers Crus ne peut s’appuyer concrètement sur l’antériorité.
  • LES CLASSEMENTS HISTORIQUES
    Les législateurs se sont appuyés sur deux classements historiques pour fixer les Premiers Crus durant les années 1940: le classement du Dr Jules Lavalle qui fut en 1855 le premier exercice complet et rigoureux de hiérarchisation des climats de La Côte plantés en cépages fins; et le Classement de 1860 du Comité d’Agriculture et de Viticulture de l’arrondissement de Beaune (juridiction allant de la commune de Vougeot jusqu’à celle de Santenay).
    Le classement de 1860 n’a pas couvert les finages de l’appellation actuelle de Marsannay. Quant à Jules Lavalle, puisque son ouvrage est presque essentiellement consacré aux plants fins, il traite sommairement des finages de l’appellation actuelle de Marsannay et ne leur détermine pas de classements. Il écrit d’ailleurs: « … un territoire dont les climats de pinot ont diminué de jour en jour pour disparaitre presque tout-à-fait. » En un mot, l’absence de classement ‘historique’ sur Marsannay affadit tout argumentaire basé sur l’antériorité.
  • LA GÉOLOGIE
    La majorité des climats homologués en Premiers et Grands Crus sur La Côte reposent surtout sur une structure géologique associée à une série lithographique de calcaires et de marnes des étages du Jurassique Moyen et Inférieur. Le substratum des quatorze climats revendiqués en Premiers Crus appartient concrètement à la série lithographique de La Côte. Un volet, à la suite, est consacré à la géologie de Marsannay.
    Il est à noter que l’ODG n’a pas requis le statut de ‘Premier Cru’ pour les climats logés entièrement sur le cône de déjection (formé durant la dernière glaciation il y a ±20 000 ans) de la triple combe Grand Pré/Grand Vaux/Semetrot. Ces climats ont été écartés en raison des caractères, en principe, précoces et souples des vins qui en sont issus. Ainsi, étant donné sa position sur ce cône de déjection, le climat ‘Les Ouzeloy’, de bonne réputation, n’est pas inclus dans la requête de premiers crus.
  • LA PÉDOLOGIE:
    Le comité d’experts désigné par l’INAO pour examiner le dossier de demande de promotions de l’ODG de Marsannay comprenait quatre personnes, dont un pédologue. Comment celui-ci a t-il été en mesure de qualifier la pédologie de Marsannay et d’apporter des éléments décisifs dans la décision de l’INAO sur la demande de Premiers Crus? Il lui fallu certes caractériser les sols de Marsannay en lien avec le contexte pédologique de La Côte. Tentons d’entrevoir son approche et son bilan: Dans sa thèse de 2014 relativement à l’obtention du titre de Docteur en Sciences de la Terre, qu’il détient maintenant, Emmanuel Chevigny a effectué des analyses pédologiques et géologiques par télédétection (imagerie à haute résolution spatiale) sur trois finages de La Côte, dont celui de Couchey, un des trois finages de l’appellation Marsannay. Plus précisément, ses tests furent effectués sur un transect, un corridor, du versant qui traverse une partie de l’éventuel grand climat ‘Champs Perdrix’ (lieux-dits ‘Champs Perdrix’ et ‘Plantelle’) revendiqué en Premier Cru. Il écrit: « La tomographie électrique a permis d’identifier toutes les formations géologiques qui conduisent à diversifier les sols… Les caractéristiques des états de surface renseignent sur le substrat géologique et peuvent être utilisés pour prédire la distribution spatiale des solsLes résultats montrent que la diversité des sols sur le versant de Couchey est contrôlée par les variations du substrat géologique et de la topographie, selon le modèle de la topolithoséquence… (explications du contexte de topolithoséquence à venir) ». La pédologie de la zone étudiée de Couchey permettrait de concevoir avec assez de justesse la conjoncture de l’ensemble de l’aire de Marsannay: les sols de l’aire de Marsannay seraient en phase avec le pattern de toute La Côte.
    Cartographie de la diversité des sols du versant par imagerie à haute résolution: contribution à la connaissance des terroirs’ Emmanuel Chevigny, septembre 2014 / Emmanuel Chevigny a collaboré aux diverses études géologiques réalisées à l’échelle 1/10 000 par la géologue Françoise Vannier sur plusieurs finages de La Côte.

  • LES PARAMÈTRES PHYSIOGRAPHIQUES:
    Trois paramètres physiographiques sont particulièrement déterminants: la pente, la position sur le coteau et l’exposition solaire.
    Grosso modo, la majorité des crus nobles de La Côte se situent sur une pente égale ou supérieure à 3%, qui favorise le drainage et confère une meilleure insolation. Aussi, ceux-ci ont généralement une position sur le coteau qui est ni trop haute, ni trop basse; en fait leur position altitudinale se situe généralement entre 240 m et 350 m. De plus, leur exposition est majoritairement dans un spectre allant de l’Est au Sud.
    Les 14 climats (regroupements de climats) visés par la demande de l’ODG de Marsannay sont tous situés sur les parties médianes et relativement supérieures du grand coteau de vignes, à des altitudes variant, grosso modo, entre 280 et 330 mètres. Les pentes des climats concernés varient schématiquement entre 2% et 12%, tous ayant des parties supérieures à 5% (sauf ‘Les Champs Salomon’ avec une pente maximale de 4%). L’exposition des 14 climats varie de l’Est au Sud. En un mot, la physiographie générale des 14 climats s’apparente au profil-type de la Côte de Nuits.

Marsannay-coupeCliquez sur l’illustration pour la grossir. La coupe illustrée ci-haut traverse les deux climats ‘aspirants’ Aux Genelières et Au Champ Salomon (selon les regroupements préconisés), le premier au dessus de l’autre sur le versant. La coupe se prolonge sur le climat ‘Au Ravry’ (en AOC Marsannay), puis sur un espace jusqu’au pied du coteau qui est dévolu à la production de ‘Marsannay rosé’. L’altitude de 296 m qui est rattachée à la barre verticale située au centre de la coupe, correspond à la limite entre les deux climats revendiqués en Premiers Crus. À ce point, la pente est de 6,5%.
Le profil du coteau de Marsannay est typique de La Côte: un talus assez prononcé dans sa partie supérieure, puis une pente concave qui va en s’adoucissant graduellement vers le pied du coteau.

  •  PARAMÈTRES TECHNIQUES (ET POLITIQUES):
    Pour étoffer son dossier de demande de Premiers Crus auprès de l’INAO, l’ODG de Marsannay a de plus présenté des analyses de certains autres aspects, qui finalement ne devraient être que des appoints d’informations à la pièce maîtresse du dossier que constitue l’examen géo-pédologique et physiographique des terroirs.
    Voici très succinctement les résultats des analyses secondaires du dossier:

√ L’identification des climats d’origine sur les étiquettes est déjà un usage assez courant au sein de la communauté vigneronne de Marsannay. En 1999, déjà 70% de la production comportait un étiquetage identifiant le climat d’origine;
Les prix pratiqués pour les vins des climats concernés sont cohérents avec l’objectif.
Aussi, de façon importante, le Syndicat des Bourgognes, un lobby essentiel, appuie la démarche.


6 ⇒ La géologie du terroir, un puissant argument

Pour étayer sa requête de Premiers Crus, l’ODG de Marsannay a requis la préparation d’un rapport sur la géologie à l’échelle 1/10 000. Le rapport produit couvre les aspects de la géologie, les paramètres physiographiques et, de plus, les justifications d’ordre historique, économique et de notoriété. Le mandat a été réalisé par une équipe d’universitaires, menée par la géologue Françoise Vannier, spécialiste de La Côte. La carte géologique au 1/10 000 ainsi produite constitue le premier zoom du genre réalisé sur un finage de la Côte d’Or. Celle-ci dévoile une mosaïque argilo-calcaire en sous-sol, un ‘puzzle’. Un tel morcellement du sous-sol n’était pas soupçonnable. Bref, la réalisation de cette carte, commentée, de Marsannay fut un ‘événement’ en Côte d’Or.
Il est à signaler qu’ultérieurement, Françoise Vannier a produit selon la même méthodologie, des études géologiques des finages de Fixin, Gevrey-Chambertin, Morey-Saint-Denis, Chambolle-Musigny, Pommard, Santenay et Maranges.

Toujours est-il …
La carte géologique à l’échelle 1/10 000 de l’aire de Marsannay, réalisée sous la direction de la géologue Françoise Vannier-Petit, est à nos yeux UNE FORME D’ÉVÉNEMENT.
Cette carte, la première du genre à être produite, a une portée considérablement plus grande que la simple démonstration que le sous-sol de Marsannay est en phase avec le profil géologique de la Côte de Nuits. Celle-ci et les cartes géologiques du même type (échelle 1/10 000 selon la même méthodologie), réalisées après coup, fixent la nouvelle approche référentielle, le standard, pour documenter le sous-sol de la Côte d’Or.
La cartographie géologique du BRGM au 1/50 000, qui était et qui est encore parfois utilisée, appartient dorénavant à ‘l’âge de pierre’ de la documentation géologique du vignoble de La Côte. Cette dernière cartographie comprime des éléments déjà exiguës des climats et des jeux de failles, et masquent immanquablement les spécificités indispensables à des analyses à l’échelle des climats.

Le schéma géologique du secteur des premiers crus revendiqués s’inscrit dans une séquence lithographique typique de la Côte de Nuits. Par étage chronologique, des plus âgées au plus récentes, les couches argilo-calcaires présentes sur le périmètre sont: les Marnes sableuses, le Calcaire à Entroques, les Marnes à Ostrea Acuminata, le Calcaire à Oncoïdes Cannabines, le Calcaire de Prémeaux et l’Oolithe Blanche. À titre comparatif, les mêmes strates sont présentes dans le sous-sol des Premiers et Grands Crus de Gevrey-Chambertin (voir Moins inculte/ Géologie de Gevrey-Chambertin).
Les multiples failles dans le sous-sol sont arrangées en lanières, dans l’axe général Nord-Sud. Une multitude de décalages (ou rejets) se sont produits le long des failles, soit des glissements de blocs rocheux les uns contre les autres, tel un jeu de piston désordonné. Il en résulte une mosaïque de formations rocheuses en substratum. Aussi réalisée à l’échelle du 1/10 000, la carte géologique de Gevrey-Chambertin − à moins de deux kilomètres au Nord− ,  permet d’observer sur son aire un schéma semblable de failles et de compartiments. Il en résulte que les climats de Marsannay considérés pour être promus au rang de Premiers Crus ont chacun leur profil individuel marqué par des nuances de sol et de sous-sol, parfois significatives.
La carte placée à la suite illustre la géologie de l’aire de Marsannay produite par l’équipe de la géologue Françoise Vannier. Les ‘zooms’ géologiques des climats Le Clos du Roy et Les Longeroies figurent dans le segment portant sur ceux-ci.

Bref, le sous-sol et les aspects physiographiques de l’aire des 14 candidats au titre de Premiers Crus sont associés intimement au paysage et au soubassement de la Côte de Nuits, particulièrement à celui de Gevrey.

Marsannay-geologie

La carte illustre les formations rocheuses du sous-sol de l’aire de Marsannay. Le contexe géologique des 14 climats candidats au titre de Premiers Crus est associé intimement au pattern-type du soubassement de la Côte de Nuits. Produites à la même échelle et selon la même approche sous la direction également de la géologue Françoise Vannier, les cartes géologiques récentes de, entre autres, Gevrey-Chambertin, Morey-Saint-Denis et Chambolle-Musigny correspondent toutes au même pattern: jeu de failles, nombreuses, dans l’axe général Nord-Sud, décalages des blocs causés par les glissements le long des failles, décrochage majeur dans l’axe des combes (transversal à La Côte) et présence de cônes de déjection, nommés aussi cônes alluviaux, aux débouchés des combes.


7 → Bibliographie

Voir ‘La Côte (d’Or): bibliographie

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