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Epenots et Rugiens en GC?

Révision: décembre 2022

La communauté viticole de Pommard entretient depuis longtemps l’ambition d’acquérir le rang de Grand Cru pour les climats Epenots, Grands et Petits, et Rugiens, Bas et Hauts. Le projet est certes envisageable, d’autant que des auteurs d’ouvrages sur les vins de Bourgogne y apportent des formes de validation.

CONTENU:
1 ⇒ À savoir: ‘lieux-dits’ versus ‘climats’ du secteur Epenots
2 ⇒ Visée de la communauté de Pommard et dilemme sous-jacent
3 ⇒ Évaluation des climats Epenots et Rugiens par les auteurs d’ouvrages et professionnels du vin contemporains
4 ⇒ Statut des Epenots et Rugiens selon les classements historiques
5 ⇒ Physiographie et pédologiques/géologiques
6 ⇒ Géologie

 

1 ⇒ À savoir: ‘lieux-dits’ versus ‘climats’ du secteur Epenots

Les lieux-dits et les climats sont de plus en plus différenciés sur La Côte. Concernant les Epenots, le décret d’appellation de Pommard distingue trois climats au sein de deux lieux-dits. ‘L’Atlas des Climats et Lieux-dits des Grands Vins de Bourgogne’ (2012) de Sylvain Pitiot en illustre les configurations, reprises sur notre illustration ci-haut. Vous avez sans doute remarqué que le climat Clos des Epeneaux est inscrit très majoritairement dans le lieu-dit Les Petits Epenots et minoritairement dans le lieu-dit Les Grands Epenots. Par ailleurs, il importe de souligner que la plupart des producteurs sur les climats Les Petits Epenots et les Grands Epenots en désignent les vins sous la simple dénomination ‘Epenots’.



2 ⇒ Visée de la communauté viticole de Pommard et dilemme sous-jacent

L’ODG (Organisme de Défense et de Gestion) de Pommard, le regroupement des viticulteurs du finage, a interpellé l’INAO en 2016 pour faire valoir le potentiel de Grands Crus des Epenots et des Rugiens. L’organisme national régissant les Appellations aurait alors indiqué vouloir recevoir un dossier étoffé comportant les éléments suivants: une résolution adoptée par au moins 80% − c’est beaucoup − des membres de l’ODG confirmant l’intérêt de ceux-ci au projet de Grands Crus et un dossier technique démontrant le bien-fondé de la requête, lequel devrait comprendre: les éléments historiques et contemporains supportant le statut noble des climats concernés, un rapport géologique, et un volet économique démontrant notamment que les prix pratiqués sur les vins des climats en question sont déjà des indications de leur valeur intrinsèque de GC.

Un aspect délicat à la réalisation d’un tel dossier a trait, au préalable, à la concertation au sein des vignerons pommardois concernant les éventuels changements d’identités des climats ou parties de climats qui ne seraient alors pas graduées en GC, puisque les désignations Epenots et/ou Rugiens seraient strictement réservés aux Grands Crus. Notamment, le détenteur de la parcelle de Rugiens homologuée présentement en appellation communale (laquelle était exploitée jusqu’à récemment par le domaine Jean-Luc Joillot) perdrait du coup le droit au nom ‘Rugiens’. Il en serait de même pour les parties actuellement en Premiers Crus qui pourraient ne pas être promues.



3 ⇒ Évaluation des climats Epenots et Rugiens par les auteurs d’ouvrages contemporains et professionnels du vin

Dans son ouvrage de 1996, ‘The Great Domaines of Burgundy’, Remington Norman écrivait « If there were a classification, then Les Rugiens-Bas and parts of Les Epenots would be credible candidates for a elevation to Grand Cru status. »

√ Dans ‘Le Vin de Bourgogne’ (première édition) paru aussi en 1996, Jean-François Bazin exprimait que « Les Grands Epenots et Les Rugiens-Bas semblent décrocher le prix d’excellence. Ces climats pourraient être des Grands Crus. »

√ En 2008 Clives Coates, ‘The Wines of Burgundy’, énonce « If we were to contemplate a change in the hierarchy today, I would nominate for elevation part, but part only, of the two premiers crus: Les Rugiens-Bas and the central part of the Les Epenots (the Clos des Epeneaux, but neither all of Les Grands Epenots nor all of Les Petits Epenots). Clearly these produce the most distinctive wines of the village.« 

√ Dans son ‘Inside Burgundy’ de 2010, Jasper Morris adjoint le superlatif ‘exceptional’ aux ‘Les Petits Epenots’, ‘Les Grands Epenots’ et ‘Les Rugiens-Bas’.

√ La revue ‘Bourgogne Aujourd’hui’ (copie no 52)1 a établi en 2006 son ‘top 25′, par ordre, des Premiers Crus de La Côte à partir de cotations d’un panel de connaisseurs. Ceux-ci ont attribué respectivement le septième rang au Clos-des-Epeneaux, le huitième aux Rugiens, tandis que Les Epenots2 se situe au 23e rang.

√ Dans sa copie no 545 (octobre 2010), la Revue du Vin de France désignait les ‘Supers Premiers’ de La Côte d’Or, au nombre de huit, soit Les Amoureuses (Chambolle-Musigny), Clos Saint-Jacques (Gevrey-Chambertin), Cros Parentoux (Vosne-Romanée), Les Saint-Georges (Nuits-St-Georges), Les Grèves (Beaune), Les Rugiens-Bas (Pommard), Meursault-Perrières et Le Cailleret de Puligny.

Bilan sommaire des évaluations des auteurs et professionnels contemporains (un bilan issu des classements historiques font l’objet du segment placé à la suite): L’appréciation des Rugiens-Bas est très élevée, celle sur les Rugiens-Hauts ne semble pas satisfaire à l’adjectif qui lui est joint. L’estimation à l’égard des climats ‘Epenots’2 est variable, le Clos des Epeneaux apparaissant se détacher plus favorablement.

1) Pour votre curiosité, voici la nomenclature selon Bourgogne Aujourd’hui, par ordre: Clos St-Jacques, Les Amoureuses, Les Saint-Georges, Cros Parentoux, Caillerets de Volnay, Lavaux Saint-Jacques, Clos-des-Epeneaux, Rugiens, Vaucrains, Charmes (Chambolle), Malconsorts, Brûlées, Grèves, Cazetiers, Santenots, Beaux Monts, Taillepieds, Clos des Mouches, Suchots, Epenots, Pruliers, Clos des Porrets-Saint-Georges. Le panel était composé de Al Hotchkin, Georges Pertuisot, Rolland Masse et des membres de ‘Bourgogne Aujourd’hui’.

2) Tel que mentionné plus haut (‘À savoir: ‘lieux-dits’ versus ‘climats’ du secteur Epenots’), ‘Epenots’ est la désignation abrégée assez commune de la plupart des producteurs sur Les Petits Epenots et Les Grands Epenots.

Toujours est-il …
… Que les bourguignons sont des experts en relations publiques. En témoignent les événements suivants qui procurent des visibilités considérables à leurs vins et leur milieu: les ventes aux enchères des Hospices de Beaune et de Nuits, les Paulées dont celle de Meursault, les cérémonies de la Confrérie des Chevaliers du Tastevin, les Grands Jours de Bourgogne, la St-Vincent-Tournante et autres. Aussi, les bourguignons possédaient déjà à la fin du 19e siècle des rudiments d’une discipline proche des relations publiques qui ne s’est pourtant développée que plus tard au 20e siècle, le marketing. Notamment, à différents moments du 19e siècle, plusieurs communes de La Côte ont adjoint à leur nom celui de leur cru le plus réputé, entre autres Gevrey-‘Chambertin’, Aloxe-‘Corton’, Pernand-‘Vergelesses’, Puligny-‘Montrachet’, Chassagne-‘Montrachet’… La communauté de Pommard fut-elle tourmentée entre Rugiens et Epenots pour la désignation de leur cru emblématique? Jean-François Bazin, ex-homme politique bourguignon et écrivain a écrit dans son ‘Le Vin de Bourgogne’ (1996) que « si certains Pommardois imaginaient naguère de baptiser Pommard-Rugiens leur village, l’idée n’a pas eu de suite. »

4 ⇒ Statut des Epenots et Rugiens selon les classements historiques

→ Classement de Jules Lavalle (1855)
Le Dr Jules Lavalle a rédigé ‘Histoire et Statistique de la Vigne et des Grands Vins de la Côte d’Or’ en 1855. L’ouvrage est une référence historique majeure, contenant le premier exercice de classement complet et sérieux des climats de la Côte d’Or, par commune. La catégorisation comprend cinq classes: ‘Tête de Cuvée’, ‘Première Cuvée’, ‘Seconde Cuvée’, ‘Troisième Cuvée’ et ‘Quatrième Cuvée’.
Jules Lavalle attribue le rang de Première Cuvée aux Rugiens et aux Epenots, comme d’ailleurs à tous les autres climats de Pommard classés actuellement en Premiers Crus. Il précise que « aucun climat n’est placé au-dessus des autres pour mériter d’être classé à part... »

→ Classement de 1860 du Comité d’Agriculture et de Viticulture de l’Arrondissement de Beaune
Ce classement référentiel fut produit pour la promotion des vins de Bourgogne à l’occasion de l’exposition universelle de Londres de 1862. L’arrondissement de Beaune est un des cinq arrondissements de la Côte d’Or, couvrant notamment les finages entre Vougeot et Santenay. Trois classes y sont distinguées: Première, Deuxième et Troisième. Ce classement a constitué une  référence majeure de l’INAO en 1943 pour la désignation des Premiers Crus.
Les trois climats ‘Epenots’ y figurent en Première Classe, les Rugiens-Bas également, tandis que les Rugiens-Hauts se partage sur les Première Classe et Deuxième Classe’, principalement en deuxième classe.

→ Classement de Camille Rodier, 1920
Dans son ouvrage ‘Le Vin de Bourgogne’, Camille Rodier désigne tous les Premiers Crus actuels de Pommard en Première Cuvée, à l’exception de Les Grands Epenots et son climat voisin au Sud, le Clos Blanc, qu’il hisse en quelque sorte au rang de ‘Tête de cuvée’ en les nommant en haut de la liste et en caractère gras, soit la forme qu’il a adoptée dans sa nomenclature pour désigner les climats majeurs.

→ Autres nomenclatures historiques
Denis Blaise Morelot désignait en 1831 deux Têtes de Cuvée sur Pommard dans son ouvrage substantiel ‘Statistique de la vigne dans le département de la Côte d’or’: ‘ Les Épeneaux’ (Clos des Epeneaux?, Les Epénots?) et le ‘Clos de Cîteaux’, renommé depuis ‘Clos Blanc’.
√ Dans leur ouvrage de synthèse produit en 1891, ‘Les Grands Vins de Bourgogne, Classement par ordre de mérite, nomenclature des clos et des propriétaires’, René Danguy et Charles Aubertin écrivent au chapitre sur Pommard que « parmi les plus renommés citons en première ligne la Cammarine, les Rugiens, les Epenots.« 

Bilan sommaire issu des classements historiques
Il est franchement étonnant que Jules Lavalle, le ‘grand maître’ des classements indique que « aucun climat (de Pommard) n’est placé au-dessus des autres pour mériter d’être classé à part... ». Son ‘statement’ ne passera définitivement pas inaperçu dans un éventuel dossier de promotion des Rugiens et des Epenots. Il a peut-être manqué de clairvoyance sur Pommard. Le partage des Rugiens-Hauts en Première et Deuxième Classes dans le Classement de 1860 est clairement un handicap en regard du projet de GC pour ce lieu-dit; la portion en Deuxième Cuvée n’a été promue en Premier Cru qu’en 1981.
Il ressort, de façon peu catégorique, de cette série de classements historiques que Les Rugiens-Bas et les Epenots, particulièrement Les Grands Epenots, représentent les crus émérites de Pommard.

Toujours est-il …
Que le ‘grand maître’ des classements historiques, Jules Lavalle (auteur du premier classement exhaustif et référentiel des climats de La Côte en 1855) a réalisé un ‘Essai de classement des vins de la Côte  d’Or’ (page 162 de son livre). Voici, intégralement, ce palmarès:
« Têtes de Cuvée no 1: Romanée-Conti, Clos de Vougeot, Chambertin et Clos-de-Bèze. Viennent ensuite: Clos de Tart, partie des Bonnes-Mares, Musigny, Richebourg et La Tâche, Romanée-Saint-Vivant (une partie) et Les Saint-Georges. »
« Têtes de Cuvée no 2: Beaux-Monts et Romanée-Saint-Vivant (une partie) à Vosne; Boudots, Cailles, Murgers, Porrets, Pruliers, Thorey et Vaucrains à Nuits; Caillerets et Champans à Volnay; Clavaillon à Puligny; Clos-Morgeot à Chassagne; Clos-Tavannes et Noyer-Bart à Santenay; Corton (partie) à Aloxe; Corvées, Didiers et Forêts à Premeaux; Echézeaux à Flagey; Fèves et Grèves à Beaune, Perrière à Fixin; Santenots à Meursault.’
Pommard est donc un des rares finages de La Côte qui ne soit pas représenté dans ce palmarès. Une omission?!


5 ⇒ Physiographie

5.1 → Physiographie des Epenots

La vue en coupe figurant au bas de l’illustration traduit la pente correspondant à l’axe du trait rouge apparaissant dans la partie haute de l’illustration. Il s’agit d’une coupe de l’extrémité septentrionale du versant Nord de Pommard (côté Beaune), traversant successivement (du haut vers le bas) les climats En Brescul (AOC communale), Les Noizons (AOC communale), le Premier Cru Les Pézerolles (et non Les Pérerolles), le Premier Cru Les Petits Epenots et Les Perrières (AOC communale).
Le trait vertical vers le milieu du profil se réfère aux données de cet endroit, soit approximativement à la jonction des climats Les Pézerolles et Les Petits Epenots: altitude 257 mètre et pente de 5,1%.
Situé en partie basse du versant, Les Petits Epenots a une faible pente faible, entre 2% et 3%. Le dénivelé du climat est de ±20 mètres, entre les altitude ±240 m et ±260 m.

La vue en coupe figurant au bas de l’illustration traduit la pente correspondant à l’axe du trait rouge apparaissant dans la partie haute de l’illustration. Il s’agit d’une coupe de la partie centrale du versant Nord de Pommard (côte Beaune), traversant successivement (du haut vers le bas) les climats Les Petits Noizons en AOC communale, et les Premiers Crus Les Charmots, En Largillière et Les Grands Epenots.
Le trait vertical vers le milieu de la coupe se réfère aux données de cet endroit sur le versant, soit à la limite commune de En Largillière et Les Grands Epenots: altitude 253 mètre et pente de 8,6%.
Le climat Les Grands Epenots s’allonge au pied du versant, quasiment sur le piémont. U
ne grande partie de sa pente est très faible, de l’ordre de 2%. Son dénivelé est de ±10 mètres, entre les altitudes de ±245 m à ±255 m.


5.2 → Physiographie des Rugiens

La vue en coupe au bas de l’illustration traduit la pente selon l’axe du large trait rouge apparaissant au haut de l’illustration; lequel axe parcourt de haut en bas la partie centrale du versant Sud de Pommard (côté Volnay), à travers, successivement, la partie des Vaumuriens en AOC communale, les Premiers Crus Rugiens-Hauts, Rugiens-Bas, Les Fremiers, Les Bertin, puis Les Cras en AOC communale.
Le trait vertical vers le milieu de la coupe se réfère aux données de cet endroit, à la limite commune des Rugiens-Hauts et Rugiens-Bas: altitude 274 mètre et pente de 10,0%.
Le Premier Cru Rugiens-Hauts se loge entre les altitudes de 275 m et 313, selon une déclivité entre 10% et 14%. Les mêmes données sur les Rugiens-Bas sont: altitude entre 260 m et 275 m, selon une pente de 6% à 10%.


5.3 → Physiographie des Grands Crus de La Côte

Données physiographiques des Grands Crus de la Côte de Nuits. Tableau réalisé par monocepage.com, à partir des outils disponibles sur Google Earth.

  • Exposition: Presque tous les Grands Crus et plusieurs Premiers Crus bénéficient d’une exposition intégralement à l’Est ou au Sud-Est, jugée idéale; Rugiens et Epenots sont exposés favorablement au Sud-Est.
  • Topographie: Pour la plupart, les crus GC sont logés en retrait des combes car, entre autres: √ les climats positionnés sur les dévers (flancs) méridionaux de combes comportent des inflexions d’exposition vers le Nord, défavorables (cf. aspect précédent, ‘exposition’); √ les flux d’air, généralement plus frais en provenance de l’Ouest, circulant dans les ‘couloirs’ que sont les combes créent des micro-climats, généralement plus frais, dans le périmètre de leur débouché sur La Côte.
    Les Rugiens sont nettement en retrait de la Grand Combe de Pommard. La ± moitié méridionale du lieu-dit Les Petits Epenots et la totalité du lieu-dit Les Grands Epenots sont aussi en retrait de cette dernière combe. La ± moitié septentrionale des Petits Epenots se loge dans le périmètre du débouché de la petite combe Lulunne. Cette situation n’apporte certes pas d’inconvénient physiographique; toutefois sa géologie s’en trouve modifiée sur une partie, non négativement, qui repose sur le cône alluvial de ladite combe.
  • Déclivité/pente: L’inclinaison des Grands Crus se situe surtout entre ±3% et ±25%, soit sur des pentes induisant des conditions optimales d’ensoleillement et de drainage. Les pentes des Rugiens sont de modérées à fortes. Des parties significatives des deux climats Epenots ont des pentes faibles, de 2% et 3%.
  • Position altitudinale sur le versant: sur le versant, les Grands Crus et les supers Premiers Crus sont, pour la plupart, logés dans la bande médiane ou supérieure de leur versant. Ce liséré est logé entre les altitudes ±250 m et ±310 m. Les Rugiens sont nettement situés dans ce créneau. Les deux Epenots, sont plutôt situés dans la partie inférieure de leur versant.


6 ⇒ Géologie

Carte géologique de Pommard et ses périphéries immédiates produite à l’échelle 1/10 000 par la géologue Françoise Vannier en 2012.

Selon la carte géologique au 1/10 000 produite par Françoise Vannier en 2012:

  • Les Rugiens-Bas est appuyé sur un substrat de Calcaire de Ladoix.
  • Les Rugiens-Hauts montre un contraste puisqu’il est plutôt appuyé, en large partie, sur une roche-mère de ‘grèzes litées’. Les sols qui se développent sur les grèzes litées sont très riches en graviers, pauvres en argiles, très drainants. De tels types de sols se constatent, entre autres, sur une partie importante du climat Les Grèves de Beaune et une petite section en partie supérieure des Musigny. Certains terroirs de grèzes litées sont donc des très bons terroirs.
  • Les Grands Epenots est déposé pour une moitié sur du Calcaire de Ladoix et une autre moitié sur du Calcaire de Chassagne.
  • Les Petits Epenots repose pour approximativement la moitié sur des Calcaires, de Ladoix et de Chassagne, et sur le cône de déjection de la combe Lulunne pour l’autre portion.

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